Coaching sportif

La peur de l’échec, comment y remédier ?

On peut qualifier la peur de l’échec de phénomène naturel qui prend place à partir de l’observation de l’environnement, de l’analyse de plusieurs facteurs externes et également de l’empathie. Une personne sensible ou hypersensible va dès lors se mettre à la place des individus que la société tend à montrer du doigt comme étant des éléments « inférieurs ».

Peur de l’échec et phobie de l’échec

Il faut distinguer la peur de l’échec de la phobie de l’échec. Les comportements phobiques naissent à partir d’un traumatisme, d’une expérience antérieure ou d’un choc psychologique qui modifient la psyché. Ils nécessitent parfois une prise en charge par un psychologue à même de cerner le contexte psychopathologique de l’échec et d’y remédier par une série de séances thérapeutiques.

Comprendre l’échec

Il n’y a pas d’échec proprement dit, mais une série de facteurs qui déterminent la réussite. Aucun politicien, sportif de haut niveau ou businessman, n’arrive au sommet du jour au lendemain. La réussite est le fruit de plusieurs efforts et d’expérimentations, ce que l’on considère comme des échecs.

La peur de l’échec : signe d’intelligence ?

Une personne qui par nature a peur de l’échec est une personne perspicace.  Cette personne a généralement une haute estime d’elle-même, une forte capacité d’analyse et une conception du monde basée sur le doute et la remise en question. Ce sont là tous les ingrédients qui font la réussite d’un individu.

Mais ce qui fait parfois défaut c’est l’image que nous voulons donner à la société. L’échec a une connotation péjorative ; le fondement même de notre société actuelle est la réussite, d’où la peur d’un certain rejet social.

Pourtant, l’échec est bien souvent constructif comme le disait très bien Denis Waitley : « Oublie les conséquences de l’échec. L’échec est un passage transitoire qui te prépare pour ton prochain succès. ».

Comment combattre sa peur ?

Combattre sa peur, c’est avant tout la comprendre. La première étape consiste à prendre du recul afin d’avoir une vue globale sur le monde, sur notre rôle dans la vie, sur l’idée que l’échec ne signifie en aucun cas la fin du monde mais  plutôt, parfois, une étape obligée, voire nécessaire.

C’est en portant un autre regard sur l’échec, en le concevant comme une expérience temporaire que vous pourrez atteindre le succès escompté. Utilisez le pour apprendre et progresser. Si dans votre agenda sportif vous n’atteignez pas les résultats voulus (régularité, transformation physique, etc), sachez que chaque individu suit sa propre évolution et a sa propre physiologie. Donnez-vous tout le temps nécessaire et capitalisez sur votre échec pour continuer à progresser.

Positiver constamment

Si vous commencez à douter de vous, prenez le temps de vous relaxer, c’est un exercice nécessaire afin de pouvoir analyser la situation. Ensuite, visualisez positivement votre projet. Imaginez comment, dans le cadre sportif, chaque séance vous rapproche de votre objectif.

Lors de cette visualisation approfondie, pas de place à la négation comme : « je ne vais pas y arriver». Ici, on favorise un discours positif, clair et motivant comme : « je suis le meilleur, je suis zen ». Vous maitrisez tout dans votre espace mental, ceci vous aidera à bien vous conditionner pour la réussite.

Chaque individu est unique et de ce fait, les perceptions de l’échec et de la peur sont très variées. Il convient de faire un travail sur soi en vu de changer de regard sur l’échec et de le considérer plutôt comme un maillon fort de son développement.

Et vous, comment faites-vous pour gérer votre peur de l’échec ?

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3 personnes ont posté un commentaire
Luka

Me concernant, pour gérer cette peur de l’échec, je lui fonce droit dessus !
C’est comme ça que j’ai réussi à m’en sortir. Un peu casse-cou mais ça m’a réussi.
Aussi, comme le dit l’article, chacun à sa façon de faire, de penser, d’agir…

(J’aime bien les images des articles, elles sont toujours bien trouvée)

il y a 2 ans
Alain – 7e dan

Le meilleurs moyen c,’est de tenter et tout donner. Qu’importe le résultat absolue, le résultat relatif est là pour nous donner envie de réessayer. D’ailleurs Fysiki donne des % de progression plutôt que des valeurs absolues, non ? Mesurer le chemin que l’on parcours est la meilleure manière de combattre sa peur.

il y a 2 ans
Séverine

Comme Luka, j’aime beaucoup les images de cet article!!
Je retiens la phrase « Vous maîtrisez tout dans votre espace mental » . J’ai longtemps occupé mon espace mental avec des phrases dévalorisantes, et c’est comme si je commençais seulement à comprendre que personne d’autre que moi ne choisit ce qui occupe mon espace mental. Les écehcs, ce ne sont que des expériences qui sont riches d’enseignements!

il y a 1 an
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